Journée internationale de l’alphabétisation, 8 septembre 2019

| popularité : 2%
Cette journée, crée en 1967, est l’occasion de mettre en lumière la question de l’alphabétisation qui concerne surtout les adultes. Elle permet d’en rappeler les avancées mais aussi de réfléchir aux moyens de les généraliser via des programmes de qualité, inclusifs et respectueux de l’égalité des sexes.
 

86% des adultes alphabétisés1

Le taux d’alphabétisation des adultes a augmenté dans le monde passant de 56% en 1950 à 86% en 2016. Mais 750 millions d’adultes et 250 millions d’enfants en sont encore exclus.

Ces chiffres cachent des inégalités : la moitié des analphabètes vivent en Asie du Sud et en Afrique Subsaharienne alors que les régions les moins touchées sont les pays développés (États-Unis, Europe, Asie centrale et Océanie).
Les deux tiers des personnes ne sachant ni lire ni écrire sont des filles et des femmes : l’alphabétisation est un levier de lutte d’égalité entre les sexes.

C’est aussi, un levier de lutte contre les inégalités et la pauvreté

Une personne analphabète ne peut pleinement exercer un droit civil, politique, économique, social et culturel. En effet, elle se heurte à d’importantes difficultés dans la vie de tous les jours : obtenir des informations et les comprendre ; emplois non qualifiés ; précarité financière… L’alphabétisation est un levier pour lutter contre les inégalités et la pauvreté.

L’Unesco finance des projets :

  • le développement des capacités pour l’éducation (CapED) pour fournir une aide avec l’amélioration des niveaux d’alphabétisation,
  • l’augmentation de l’offre d’enseignants qualifiés et élargissement de l’accès à l’enseignement et à la formation techniques et professionnels,
  • l’utilisation des nouvelles technologies dans la lutte pour l’alphabétisation.

Le SE-Unsa soutient cette journée qui promeut l’alphabétisation, un droit fondamental.
L’alphabétisation et les possibilités d’apprendre tout au long de la vie doivent être des leviers d’émancipation. Ils doivent être offerts à toutes et tous : quels que soient leur âge, leur sexe, leur origine, leur condition sociale, leurs convictions, et en portant une attention toute particulière aux plus pauvres, aux réfugiés et aux migrants.

(1) Source des chiffres de l’article : l’Unesco.

Ressources en ligne :